Zion National Park ou l'enfer des "fast-park" - 24 novembre |
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La veille au soir de cette nouvelle aventure, en célébration de Thanksgiving, j'ai pu apprécié les délices d'un splendide sandwich à la dinde avec son lot de mayonnaise et sa monotone feuille de laitue. Un délice !!! Pour la majorité des américains, le lendemain de Thanksgiving est un jour chômé. Dès mon arrivée à l'entrée du parc, j'ai pu voir qu'un grand nombre de personnes avaient choisi de faire la même chose que moi : visiter le parc national de Zion. Après avoir fait de nombreux parcs sans jamais rencontrer une foule de personnes, j'ai pu apprécié mes anciennes ballades et leur plénitude de silence. |
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| Ma
première ballade s'est faite, non pas le long des rives escarpées
de la rivière qui se faufile le long des hautes parois abruptes
du canyon, mais sur un chemin cimenté bien lisse. Au départ,
un panneau annonce une heure et demi de marche aller retour. Au bout de
vingt minutes, le chemin s'arrête. Quelques désespérés
continuent dans les eaux froides de la rivière pour remonter le
courant à la recherche de sensations. De retour, frustré
de ne pas avoir pris une seconde paire de chaussures pour, moi aussi,
m'aventurer dans les remous tumultueux, je pars vers une deuxième
randonnée à la recherche d'un canyon caché (c'est
le nom de la ballade) en espérant rencontrer plus de calme et échapper
aux multiples groupes d'une dizaine de personnes faisant leur sortie de
l'année. |
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La ballade vers "Hidden Canyon" s'annonce longue, 3 heures. Le chemin abrupt rend la ballade plus tranquille. A nouveau au bout de quarante cinq minutes de marche, un panneau annonce la fin sécurisée de la randonnée. Persuadé que ce n'est que la moitié du parcours, je continue et m'aventure dans le canyon caché. Après quelques murs nécessitant des acrobaties, je décide de revenir sur mes pas ; trop dangereux de s'aventurer seul dans cette partie de la montagne. On ne sait jamais, une mauvaise chute et je reste bloqué entre les rochers sans moyen de donner l'alerte (fou mais pas inconscient). A nouveau furieux de ne pas avoir été au bout de la randonnée, je reviens sur mes pas et pars pour une dernière randonnée qui s'annonce haute en couleur vers les piscines d'émeraudes (c'est le nom). La ballade étant facile, je retrouve un cortège de promeneurs du dimanche (talon aiguilles, claquettes, bébé porté à bout de bras, ...) et leurs bonnes habitudes de randonneurs (cris, canettes posées sur le bord du chemin, la grand-mère qui n'a rien demandé et qui se retrouve à escalader les quelques roches sur le chemin, ...). Mais, la ballade de deux heures, et vite avalées en cinquante minutes aller/retour et je comprend alors que les temps annoncés sont plus que doublés. Les trois ballades dans la journée ont été complètes et mes frustrations non fondées. |
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Après une journée, bien remplie, je pars vers Las Vegas retrouver Jacqui qui arrive de Londres via Boston. Une nouvelle aventure commence ... |
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